Bienvenue sur www.sos-ecriture.fr

écriture cursive dysgraphie  La rééducation de l'écriture est une spécialité méconnue dont le but est de traiter et corriger la dysgraphie et plus généralement les troubles liés à l'écriture manuscrite : illisibilité, lenteur, douleurs. Quel que soit l'âge, il est possible de restaurer son geste graphique et d'améliorer son écriture en quelques séances.


J'ai créé ce site, car je suis rééducatrice de l'écriture. Vous trouverez ici tout ce qu'il faut savoir sur cette spécialité, ainsi que des conseils pour  vaincre la dysgraphie, et éviter de la provoquer.

Mon cabinet est situé à Obernai, en  Alsace, mais je travaille en collaboration avec d'autres cabinets de rééducation en écriture partout en France.

Voici quelques thèmes abordés dans mon blog :

Carte du réseau des rééducateurs indépendants de l'écriture


Yvette Aboukrat, une nouvelle rééducatrice sur Créteil

J'ai le plaisir de vous annoncer l'ouverture d'un nouveau cabinet de rééducation de l'écriture sur Créteil.

Nous souhaitons la bienvenue à Yvette Aboukrat dans notre réseau ! 

Allez faire un tour sur son site : http://www.reapprendre-ecriture.fr

Réeducation écriture réapprendre



Rebecca Gontier , une nouvelle rééducatrice sur Jonzac!

 Je suis heureuse de vous annoncer l'ouverture d'un nouveau cabinet de rééducation de l'écriture près de Bordeaux, précisément sur Jonzac en Charente Maritime.

Rébecca Gontier vous accueillera dans son cabinet situé au 17 place de l'église.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter son site web : http://www.boucledencre.fr/

Boucle d'encre, rééducation


La longévité des gauchers

Une mauvaise tenue de crayon, chez une gauchère
Il m'arrive de lire encore de temps à autre des articles affirmant que les gauchers meurent beaucoup plus jeunes que les droitiers. Si vous êtes gaucher, rassurez-vous, il y a de bonnes raisons de penser que c'est faux.

La plupart de ces articles font référence à une très sérieuse étude menée par deux scientifiques (Stanley COREN et Diane HALPERN), publiée dans la prestigieuse revue "Nature". 


Cette étude, basée sur divers recensements à travers le monde, démontrait que l’espérance de vie des gauchers était inférieure de 9 ans à celle des droitiers : 66 ans d’espérance de vie pour les gauchers contre 75 ans pour les droitier.

Deux ans après, les deux mêmes auteurs complètent leur publication dans le Bulletin de Psychologie :

Abstract

Life span studies have shown that the population percentage of left-handers diminishes steadily, so that they are drastically underrepresented in the oldest age groups. Data are reviewed that indicate that this population trend is due to the reduced longevity of left-handers. Some of the elevated risk for sinistrals is apparently due to environmental factors that elevate their accident susceptibility. Further evidence suggests that left-handedness may be a marker for birth stress related neuropathy, developmental delays and irregularities, and deficiencies in the immune system due to the intrauterine hormonal environment. Some statistical and physiological factors that may cause left-handedness to be selectively associated with earlier mortality are also presented.
Malgré les stricts critères de sélection des articles de la revue Nature, un biais méthodologique important était glissé dans l'étude initiale. En 1993, quatre ans après la publication dans Nature, Harris publiait dans le Psycholigical Bulletin une réfutation de cet article initial, qui affirmait... qu'on ne pouvait finalement pas conclure en faveur d'une moindre longévité des gauchers. Voici ce qu'il nous dit en résumé :

Des études transversales  de durée de vie montrent généralement des pourcentages décroissants de gauchers dans les groupes les plus âgés. Dans un article paru dans Psychological Bulletin, S. Coren et D. Halpern (1991) ont fait valoir que cette tendance  reflète une durée de vie plus courte des gauchers que les droitiers. Ils ont présenté deux études qu'ils considèrent être une preuve directe que les gauchers, en moyenne, meurent plus tôt que les droitiers. Ils ont également proposé une variété de raisons pour ce qu'ils appelaient "l'inadaptation des gauchers"
Je conteste les raisons invoqués par Coren et Halpern pour retenir une explication plus classique des données de durée de vie des gauchers. De nouvelles études dans lesquelles l'explication de la longévité a été testé par des moyens plus directs que celles qui ont été utilisées jusqu'à présent permettent de conclure que l'hypothèse "diminution de la survie par l'inadaptation des gauchers" ne peut être soutenue.

Ouf.

Mais alors quels sont les arguments avancés par les uns et les autres?

Tout part de cette courbe qui donne la proportion de gauchers dans la population en fonction de l'âge:


On voit que la proportion de gauchers diminue très fortement dans les classes d'âge des personnes nées avant les années 40. On pourrait en conclure que les gauchers meurent plus tôt que les droitiers, et donc disparaissent de ces groupes de populations plus âgées. C'est oublier un peu vite que l'attitude de la société vis à vis des gauchers a évolué : Dans la première moitié du vingtième siècle (et d'une certaine mesure jusqu'aux années 70) être gaucher était très mal vu. Dès leur plus jeune âge, les gauchers étaient contraints d’apprendre à se servir de la main droite comme les droitiers «naturels», d’où l’expression « gaucher contrarié». Ces personnes ont toujours eu tendance à se déclarer comme droitiers, ce qui introduit le creux chez les personnes âgées.

Pour les personnes nées dans la seconde moitié du 20ème siècle, le taux de gauchers déclarés est de l'ordre de 10 à 12% (avec un peu plus de garçons que de filles) et est relativement stable.

En consultation pour des rééducations de l'écriture, je vois statistiquement un peu plus de gauchers que dans la population générale. Mais également un certain nombre de "droitiers contrariés" qui pensent être gauchers, mais qui sont en fait plus habiles pour écrire de leur main droite. C'est pourquoi dès que j'ai un doute, je vérifie la latéralité.


Bibliographie :
  • Do right-handers live longer?    Halpern DF, Coren S Nature. 1988 May 19;333(6170):213.
  • Left-handedness: a marker for decreased survival fitness. Coren S, Halpern DF. Psychol Bull. 1991 Jan;109(1):90-106. 
  • Do left-handers die sooner than right-handers? Commentary on Coren and Halpern's (1991) "Left-handedness: a marker for decreased survival fitness".  Harris LJ  Psychol Bull. 1993 Sep;114(2):203-34; discussion 235-47.




Prochaines conférences et formations


Formations enseignants  :


 

               Paris,   le samedi 26 septembre 2015 9h-18h

Les inscriptions sont limitées à 15 personnes. Le prix de la journée est de 70 € par personne. Une attestation de formation et une facture vous seront délivrées à la fin de la journée. Les inscriptions se font directement auprès de Laurence Pierson  www.ecritureparis.fr



Formations parents et accompagnants  :


Première journée de formation pour les parents

Obernai (67),   le samedi 3 octobre 2015 9h-18h

Les inscriptions sont limitées à 15 personnes. Le prix de la journée est de 70 € par personne. Une attestation de formation et une facture vous seront délivrées à la fin de la journée.
Pour toute information ou pour s'inscrire, contacter  info@sos-ecriture.fr



Les majuscules script ou lettres bâtons

Voici encore un message d'un internaute, Jean-Marc, dont les questions sont intéressantes.

Voici ce qu'il nous dit :


 "- J'ai abordé l'écriture par le script
- Je n'ai pas aimé le passage au cursif, mais on m'a dit qu'on écrivait plus vite comme ça alors j'ai fait des efforts au primaire. On utilisait le script pour légender les figures de science... ce que je préférais...
- J'ai été soulagé de pouvoir revenir à l'écriture que je voulais au collège, donc au script. J'ai fait une excellente scolarité."


 En France, l'apprentissage de l'écriture commence par l'écriture cursive. Toutefois, à l'étranger, tel n'est pas toujours le cas. Aux USA par exemple, les enfants apprennent en premier lieu l'écriture script. Ainsi, durant deux années ( l'équivalent de nos CP et CE1) les enfants se perfectionnent jusqu'à parvenir à un certain niveau d'efficacité à l'écrit. C'est à ce moment que l'on recommence tout depuis le début en leur apprenant maintenant une nouvelle forme d'écriture : la cursive!
Je ne suis donc absolument pas étonnée que plus aucun petit américain n'écrive en cursive, ou que Jean-Marc soit revenu au script au collège. L'écriture cursive demande du travail, tout comme l'écriture script. Mieux vaut, et de loin, travailler un seul mode d'écriture, que de papillonner de l'un à l'autre...
Alors, par quel type d'écriture commencer, script ou cursive? L'écriture cursive est faite pour écrire à la main, alors que l'écriture script est prévue pour tout ce qui est imprimé. Pourquoi utiliser une écriture scripte qui nous complique la vie?

"J'ai également tenté de rationaliser mon écriture script, pour être plus rapide, et c'est sur ce point que va porter ma question.
Je constate que, par rapport aux gestes que l'on m'avait enseigné
1- Je peux être plus efficace
2- Mais malheureusement les anciennes habitudes ont la vie dure, et cela me demande une forme de concentration particulière pour ne pas retomber dans les anciens gestes, même après 10 ans de pratique !!!
J'en conclus qu'il y a un problème avec la manière classique de tracer les lettres scriptes."



Les lettres script ne sont pas faites pour être tracées à la main... Donc, quelle que soit la manière de tracer des lettre scriptes, on sera toujours moins efficace qu'en cursive. Toutefois, on peut optimiser son geste d'écriture -même scripte- pour être plus efficace. De plus, il est plus facile de prendre des bonnes habitudes dès le départ que d'en changer... enseigner la meilleure façon de tracer les lettres dès le départ est donc importante.

 "Maintenant mon fils est en MS et ils apprennent les majuscules scriptes (que la maîtresse appelle "bâtons").
Pour prendre le premier exemple venu, je lui avais montré comment tracer un A efficace, en commençant par le bas, ça fait bas-haut-bas puis lever de crayon pour la barre. La maîtresse montre en trois traits en partant du haut. Je pensais qu'on pourrait se mettre d'accord simplement mais sa deuxième répartie a été "si vous lui apprenez comme ça il va faire des A arrondis ça va le marginaliser". Il ne m'a pas été possible de profiter de son expérience pour progresser dans ma compréhension du sujet. Je fais aussi les D en partant du bas mais je suis d'accord qu'il y a un risque qu'ils ne s'arrondissent de trop et deviennent des O. Alors voila ma question : QUEL TRACÉ ENSEIGNER pour les lettres scriptes ? Et pour les chiffres ? Cela a-t-il seulement été étudié ?"

La maîtresse n'a pas totalement tort. Dans les petites classes, on se doit d'être rigoureux sur le respect du sens du tracé. Si cela n'est pas fait, lorsque l'écriture devient plus fluide et s'éloigne du modèle, les lettres se déforment et ne sont plus lisibles. Pour autant, je ne pense pas que des A arrondis soient des A qui marginalisent. D'ailleurs, je recommande de commencer le A par le bas...

Voici ce que je recommande :
Les lettres qui commencent par un trait descendant: I, H, L, E, T, F
Les lettres avec obliques:
- celles qui partent d'en bas : MNA ( que l'on fait comme ceci pour un souci de fluidité )
- celles qui partent d'en haut: VWXYZK
Les lettres avec des courbes qui commencent par un trait descendant: BDRP

Il n'est peut-être pas inutile que j'insiste sur l'utilité de cet apprentissage. Les majuscules scriptes sont utilisées pour l'écriture manuelle des noms propres, et dans certaines professions on en écrit beaucoup ; même pour les 15 min que j'y passe chaque jour j'apprécie que cela ne soit pas 18 ou 19... C'est aussi l'écriture des maths, et des chiffres. 


Je partage cet avis. Savoir écrire en script (majuscule et minuscule) est utile.

On m'a appris le 6 et le 9 par le haut, comme un g pour le 9, mais ne serait-il pas plus rapide d'apprendre par l'autre bout ? 

L'expérience me montre que les enfants qui font leur 9 par en bas ont un souci de lisibilité.  Certes, quand je tape 6 et 9 il s'agit de la même lettre tournée à 180°. Mais le 9 écrit à la main n'est pas un 6 tourné à 180°puisqu'on commence comme un C. Le 9 écrit à la main est comme un petit g.
Indépendamment de cela, pour moi, le geste de base de l'écriture va de gauche à droite en passant par en bas, soit U.
Utiliser un geste partant vers l'arrière (si on commence ses 9 en bas) ne colle pas à notre sens de l'écriture, tout simplement.

 
Y a-t-il une vraie différence de vitesse entre le cursif et le script une fois optimisé le script ? Déjà sans optimiser, des tests informels semblent montrer qu'il n'y a pas beaucoup de différence (je n'ai pas encore réussi à trouver de ref sérieuse), et au moins quand l'écriture est peu lisible on sait combien de lettres il y a, j'aimerais que l'on n'enseigne pas le cursif aux médecins...

Je n'ai pas de référence immédiate sous la main quant à la différence de vitesse script/ cursive, mais je ne manquerai pas de les ajouter dès que possible.
Les médecins sont illisibles, ce qui est accepté culturellement. Ils écrivent tellement vite que leur écriture est en général déstructurée. Je pense que le problème serait le même en script, malheureusement. 
 







Faut-il alléger l'écrit des élèves en difficulté?

Un Papa et enseignant me fait remarquer que ce que j'ai écrit précédemment peut être mal compris.

"Bonjour, je viens de lire votre article et attention, lorsque vous écrivez " Non il ne faut pas faire écrire moins". De quel cycle parlez vous ???

 Mon fils souffre depuis la MS et on se bat aujourd’hui en CE2 où les leçons à copier sont de plus en plus longues à ce qu’il ait des photocopies car il ne peut pas se relire, certains mots devenant illisibles et d’autres manquants, la phrase ne donnant plus de sens!


Merci de rectifier vos propos pour des parents non professionnels."
L'objet de ce billet n'est pas de revenir sur mes propos, que vous pourrez lire en cliquant ici, mais je souhaite toutefois répondre à cette remarque qui me parait tout à fait judicieuse et préciser ce que j'entends par là précisément.

Aujourd'hui, de plus en plus nombreux sont les enfants en difficulté avec l'écriture. Grande est donc la tentation de résoudre le problème en les faisant écrire moins.
Cette adaptation a des avantages, j'en conviens. Vous pouvez d'ailleurs lire ce que j'écrivais sur le sujet en cliquant ici : un dysgraphique dans la classe.

Il est donc assez clair que je suis tout à fait d'accord pour qu'on adapte la quantité d'écrit d'un enfant en fonction de ses capacités. On ne laisse tout simplement pas souffrir un enfant en difficulté avec l'écriture.

Toutefois, et comme je le mentionne dans l'article "un dysgraphique dans la classe", une réduction de la quantité d'écrit n'est pas une solution au problème à elle toute seule! Il faut impérativement qu'elle soit associée à une prise en charge particulière de rééducation du trouble.

En effet, un enfant qui n'écrit pas (ou peu) progresse moins vite que les autres. On se retrouve donc avec un écart de plus en plus grand avec ses pairs.

Or, deux possibilités s'offrent à nous :

- l'enfant a un simple retard d'écriture par rapport aux autres, lié par exemple à un mauvais apprentissage, ou a un épisode de son parcours qui lui fait détester le fait d'écrire. Peu importe l'origine du problème,  l'enfant  aura les capacités d'écrire comme les autres dans un avenir proche... si seulement il s'entraîne! Réduire la quantité d'écrit le soulage certainement, mais pendant ce temps l'écart se creuse avec les autres élèves de sa classe, alors qu'il pourrait progresser.

- autre option, l'enfant souffre d'un handicap. Dans ce cas, il n'a aucune chance d'écrire comme les autres sans une prise en charge adaptée par une équipe pluridisciplinaire.  Et même avec cette prise en charge précoce et intensive, une proportion de ces enfants n'écrira jamais tout à fait comme les autres : il s'agit vraiment d'un handicap.

Dans les deux cas, c'est le travail de remédiation ou de rééducation qui va permettre de progresser, ou de poser à terme le diagnostic de handicap puisque l'enfant ne progresse pas assez malgré cette prise en charge.

De plus en plus souvent, des enfants viennent me voir au cabinet bardés de bilans de toute sorte attestant qu'il y a bien un problème. Ils ont des adaptations en classe, mais rien n'est fait pour réellement les aider! Quand j'écrivais: " Doit-on laisser l'enfant écrire moins que les autres enfants de sa classe? Non, car il n'écrira pas assez pour progresser" , je voulais seulement indiquer que ce contenter de cette simple adaptation risque d'accentuer le problème. Oui, l'ordinateur est une option très intéressante pour les enfants handicapés, il serait dommage de se priver de cet outil s'il est nécessaire.

Accepter de passer à l'ordinateur un enfant de CP est , pour moi, une acceptation que l'enfant a un handicap et qu'il en souffrira toute sa vie. 
Pourtant, même pour un professionnel spécialisé dans l'écriture, bien malin qui peut prédire qui peut progresser et rattraper son retard, ou pas!

Prenons l'exemple de Jeanne, 6 ans, élève de CP... Pourra t'elle écrire ou pas?



Voici l'écriture de la même enfant, lors de la 4ème séance de rééducation ( première séance début janvier, séance 4 mi-mars, donc les progrès ont eu lieu en deux mois et demi...) 




La rééducation de l'écriture de cette enfant est loin d'être terminée, mais clairement, cette enfant progresse, et vite. Donnons-lui la chance de progresser à son maximum.

Donc, pour conclure : adapter la quantité d'écrit scolaire, oui, mais il faut accompagner les adaptations par une prise en charge adaptée. Faire faire des lignes d'écriture en travail supplémentaire n'est pas une prise en charge adaptée dans une écrasante majorité des cas.




Qu'est-ce qu'une bonne tenue de crayon?

Voici une question que l'on me pose souvent.
Pour illustrer une bonne tenue de crayon, j'ai emprunté de belles photos faites par ma collègue rééducatrice de l'écriture à Paris, Laurence Pierson (Je l'en remercie).
Voici tout d'abord des photos de mains sur lesquelles ont été dessinés des points bleus.
Bien évidemment, ces points n'ont pas été placés là n'importe comment ni sans raison :
Le premier point se trouve sur la pulpe du pouce
Le second sur la première phalange du majeur.

points bleus droitiers
Points bleus pour droitiers

points bleux gauchers
Points bleus pour gauchers
Le crayon est tenu entre ces deux points, tout simplement. L'index ne sert pas à tenir le crayon, il sert plutôt de guide. C'est pour cela que les enfants lèvent l'index sur les photos ci-dessous comme pour appeler la maîtresse : pour vérifier que le crayon est bien tenu entre le pouce et le majeur.

Tenue de crayon droitiers

Tenue de crayon gauchers
Il ne reste alors plus qu'à poser l'index sur le crayon, souplement, sans crispation.

conférence sur l'écriture à Fegersheim ( Bas-Rhin)

Le 12 mars 2015 à 20h 
conférence sur le thème :

Ecriture manuscrite : indispensable ou obsolète à l'heure du numérique?

J'y aborderai le thème de l'écriture manuscrite sous l'angle des neurosciences.

Quelles sont les conséquences de l'apprentissage de l'écriture manuscrite sur notre cerveau?
Quelles seraient les conséquences si nous arrêtions d'écrire à la main?
Quelle est la situation chez nos voisins ( Finlande, USA, Allemagne)?
Quelles sont les directives officielles de l'éducation nationale française pour le futur?

Entrée libre et gratuite